Lait, beurre, kiwi, graines...

Lait, beurre, kiwi, graines...

L'hypothyroïdie

L'hypothyroïdie.


Présentation de l'hypothyroïdie

et des mesures diététiques et nutritionnelles appropriées


Les adultes qui souffrent d’hypothyroïdie sont très nombreux. Il s’agit d’un fonctionnement insuffisant ou inexistant de la glande thyroïde. Chez certain(e)s, la glande thyroïde fut supprimée partiellement ou totalement par voie chirurgicale. Le traitement à la lévothyroxine est un traitement de substitution à base d’une hormone de synthèse, qui aide à remplacer l’absence de thyroïde, ou bien, qui compense en partie son mauvais fonctionnement.

L'hypothyroïdie : diététique et nutrition
Acheter ce livre
Le fonctionnement des organes et donc du métabolisme, est ralenti dans le cas d’une hypothyroïdie, ce qui explique :
- Une diminution des dépenses caloriques, se traduisant par une systématique prise de poids, parfois importante.
- Un ralentissement important du transit intestinal, ce qui explique la constipation qui accompagne l’hypothyroïdie.
- Une augmentation de la cholestérolémie (excès de cholestérol sanguin).
- Une diminution de l’absorption intestinale du fer, de la vitamine B12 et de la vitamine B9, responsable d’anémies.
- Une rétention hydrosodée (vous retenez plus facilement l’eau).

La diététique n’intervient pas pour guérir une hypothyroïdie, car cette pathologie est incurable. Cependant, elle intervient très efficacement pour vous aider à :

- Perdre du poids (ou pour éviter de trop en prendre).
- Lutter efficacement contre la constipation.
- Lutter efficacement contre l’excès de cholestérol.
- Lutter contre les anémies (carence en fer, vitamines B12 et B9), mais cependant peu fréquentes dans le cadre de l’hypothyroïdie.
- Lutter contre la rétention hydrosodée (rétention d’eau).

Concernant la prise de poids

L'hypothyroïdie : diététique et nutrition
Acheter ce livre
Je vous invite, si vous désirez perdre du poids efficacement et durablement, de travailler en parallèle avec un autre de mes ouvrages, spécialisé dans la perte de poids personnalisée, intitulé « Apprenez à manger & maigrissez ! » 

Concernant la rétention hydrosodée, responsable évidemment d’une prise de poids, il s’agira simplement de veiller à ne pas surconsommer de sel de table, mais de saler normalement et sans excès. Sauf avis contraire de votre médecin traitant, il est inutile de suivre un régime sans sel.

Celles et ceux qui le souhaitent pourront cependant, et très bénéfiquement, consommer du sel de régime que l’on achète en pharmacie sauf si vous souffrez d’insuffisance rénale

A retenir : la prise de poids est certaine en cas d’hypothyroïdie, même traitée sous Lévothyrox. La diététique est fondamentale dans l’accompagnement de cette dernière. Une surveillance accrue des apports caloriques est indispensable.

Concernant la constipation

Il est nécessaire de lutter contre la constipation par des mesures diététiques appropriées, se basant sur : 

- Des apports en eau abondants et importants, avec des choix judicieux au niveau de ces eaux de boissons. 
L'hypothyroïdie : diététique et nutrition
Acheter ce livre
- Des apports en fibres alimentaires végétales importants (légumes verts, fruits, céréales complètes, son de blé...) 
- Des mesures diététiques diverses visant à ne pas rendre votre tube digestif encore plus capricieux. 
- Une activité physique régulière et à votre rythme. 

La constipation est un trouble du transit, caractérisé par la difficulté d’obtenir spontanément et régulièrement une évacuation suffisante du côlon. Les selles qui sont émises difficilement, sont dures car pauvres en eau et sont de faible volume. Pour un adulte, la constipation correspond à l’émission de moins de trois selles par semaine. La constipation devient chronique dès lors que celle-ci dure depuis plusieurs mois. Les femmes sont plus sujettes que les hommes à la constipation. 

En général, la constipation est très bien supportée. Toutefois, elle peut entraîner des complications plus ou moins graves : digestions difficiles, flatulences, maux de tête, voire au pire des cas : des fécalomes

Les mesures nutritionnelles doivent permettre d’accélérer le transit intestinal en augmentant le volume des selles, et ceci en apportant des éléments riches en fibres alimentaires, en hydratant les selles, et en stimulant le transit intestinal grâce à l’activité physique qui doit être régulière et non stressante. 

Dans la très grande majorité des cas de constipation, qu’elle soit chronique ou non, l’application de mesures hygiéno-diététiques appropriées, permettent de régler plus ou moins rapidement les troubles du transit. 

La diététique joue un rôle de première importance dans le traitement de la constipation. 

Les règles hygiéno-diététiques de base sont pour le traitement diététique de la constipation : 

- Augmentation du volume des selles en consommant suffisamment de fibres (céréales complètes, légumes verts et fruits). 
- Hydratation des selles en consommant beaucoup d’eau. 
- Activité physique suffisante : marche à pied, sport de loisir... 
- Mode de vie sans stress (si possible), durée de sommeil suffisant, repas consommés dans le calme, sans stress. 
- Ne jamais réprimer le besoin d’aller déféquer dès que le besoin se fait sentir. 
L'hypothyroïdie : diététique et nutrition
Acheter ce livre
- Il est important de rééduquer le réflexe exonérateur, en se présentant à la selle chaque jour à heure régulière (même si vous n’avez pas d’envie de déféquer sur le moment). 
- Evitez au maximum la prise de laxatif sous la forme de médicament, même ceux dits de naturel (à base de coco, de rhubarbe...) Ne les utiliser qu’en dernier recours. 

A retenir : la constipation est pratiquement toujours présente en cas d’hypothyroïdie, même traitée sous lévothyroxine. La diététique est fondamentalement importante dans le traitement de cette dernière. 

Les fibres alimentaires végétales

La plupart des fibres alimentaires végétales ne sont pas digérées par notre métabolisme, elles restent alors dans l'intestin où elles contrôlent la digestion des autres aliments, et interviennent dans la consistance des selles qu’elles rendent plus molles, et surtout plus consistantes. 

L'hypothyroïdie : diététique et nutrition
Acheter ce livre
La quantité recommandée en fibres alimentaires végétale, pour avoir un bon transit intestinal, est de trente à quarante grammes par jour environ au minimum. 

Dans l’ensemble, les aliments qui contiennent une bonne teneur en fibres sont les fruits, les légumes verts, les légumes secs et les produits céréaliers à base de céréales complètes. 

Il existe deux types de fibres : les fibres solubles et les fibres insolubles. 

En règle générale, les fibres solubles sont rapidement fermentées par les bactéries du côlon et ne favorisent pas l'élimination fécale, et donc n’encouragent pas vraiment le transit intestinal (sauf quelques très rares exceptions). 

Par contre, les fibres insolubles sont totalement différentes des fibres solubles, car ce sont elles qui favorisent le transit intestinal, et qui vous aideront à combattre votre constipation. 

La plupart des aliments d'origine végétale contiennent les deux types de fibres. 

Que les fibres soient consommées crues ou cuites, leurs effets sur le transit intestinal restent identiques (sauf pour la pomme et la carotte). Cependant, nous verrons que consommer trop de fibres crues peut irriter le côlon, et encourager votre constipation au lieu de la résoudre. 

L'hypothyroïdie : diététique et nutrition
Acheter ce livre
Pour certain(e)s d’entre vous, notamment celles et ceux qui souffrent de constipation chronique, l’augmentation trop brutale de la consommation de fibres alimentaires végétales peut causer des ballonnements, et éventuellement des douleurs abdominales, ainsi que des flatulences. C’est la raison pour laquelle je vous conseille de débuter votre réalimentation par de petites quantités (au sein des fruits et des légumes verts notamment), et d’augmenter ensuite progressivement leur consommation en fonction de vos propres tolérances personnelles, mais également en fonction des améliorations obtenues au sein de votre transit intestinal. 

A noter que chez certain(e)s d’entre vous, l'effet recherché sur votre transit intestinal peut se faire sentir que deux ou trois mois après le changement de vos habitudes alimentaires, alors que pour d’autres, cet effet se fera dans la semaine ! 

Enfin, si les mesures diététiques sont (trop) longues à porter leurs fruits, vous pouvez les accompagner de médicaments phytothérapeutiques très riches en fibres insolubles tels : Citrucel, Benefibre ou Metamucil en respectant les doses recommandées. Cependant, il est également important de noter que certains patients souffrant de constipation ne tolèrent pas ces médicaments. 

Attention, certains laxatifs sont très irritants pour la muqueuse colique, et sont responsables de la maladie des laxatifs. Il est impératif de ne pas les consommer. Il s’agit de spécialités ou de compléments alimentaires à base des plantes suivantes : BOLDO, BOURDAINE, CASCARA, SENE, RHUBARBE. (Cependant, une compote de rhubarbe édulcorée (non sucrée) d’environ 150g par jour ne posera pas de problème).

Concernant le cholestérol

Le cholestérol est un lipide, dont les sources alimentaires sont presque uniquement animales. Les végétaux ne savent pas synthétiser le cholestérol. Le cholestérol est apporté par notre alimentation (matières grasses alimentaires d’origine animale), et par notre propre organisme qui en produit naturellement. En effet, celui-ci est synthétisé par tous nos tissus (environ un gramme par jour en conditions normales). C’est le foie et certaines glandes endocrines qui en produisent le plus. Dans les conditions normales, cette production de cholestérol satisfait les besoins de l’organisme. Dès lors que les besoins sont couverts, la production cesse. Malheureusement, il est fréquent de rencontrer un défaut dans ce processus d’auto-inhibition, et dans ce cas, trop de cholestérol se retrouve alors produit par l’organisme. Cette anomalie est héréditaire, le médecin prescrit alors, en général, des statines pour freiner cette surproduction. Le cholestérol est indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Il entre dans la synthèse des membranes de toutes nos cellules, c’est un élément fondamental de certaines hormones, et de la vitamine D3 (vitamine synthétisée sous notre peau sous l’action des UV). Il entre également dans la synthèse des sels biliaires. Le plus gros problème avec le cholestérol en excès, c’est que celui-ci ne cesse de circuler dans le sang, et il risque à terme, de boucher les artères : c’est l’athérome, responsable de l’athérosclérose. En effet, l’organisme ne possède pas d’organe de stockage pour le cholestérol en excès. Il existe deux formes principales de cholestérol circulant dans le sang : le HDL-Cholestérol et le LDL-Cholestérol. 

Le LDL-Cholestérol est aussi appelé le « mauvais cholestérol ». En effet, son excès dans le sang favorise l’apparition des plaques d’athérome au sein de certaines artères, entraînant l’athérosclérose, et toutes les pathologies cardio-vasculaires qui en sont issues : infarctus du myocarde, AVC, angine de poitrine... La production de ce LDL-Cholestérol est assurée par le foie. La consommation alimentaire d’acides gras dits « saturés » en excès, associée à un excès sanguin de LDL-Cholestérol, favorise fortement l’athérosclérose. Les sources alimentaires en acides gras saturés sont, comme pour le cholestérol, surtout des graisses animales : gras des viandes, beurre, crème fraîche, saindoux, fromages affinés, mais également certaines sources végétales que sont l’huile de palme et l’huile de coprah. La sédentarité, l’obésité, le surpoids, la consommation d’aliments sucrés en excès, l’hypothyroïdie, une mauvaise alimentation générale, favorisent très fortement la production hépatique du LDL-Cholestérol. 

Le HDL-Cholestérol est également appelé le « bon cholestérol », car son rôle est d’épurer le sang du LDL-Cholestérol, notamment en excès. L’excès de HDL-Cholestérol est aussi désigné, en médecine, comme un facteur de longévité ! Ce qui en dit long... Le HDL-Cholestérol est également produit par le foie. Il circule dans le sang et piège le LDL-Cholestérol qu’il trouve sur son passage, puis retourne au foie en vue de leur élimination de l’organisme par voie fécale. L’activité physique régulière, l’absence de surpoids ou d’obésité, la faible consommation de sucre « rapide » et d’aliments sucrés, une bonne alimentation générale, favorisent très fortement la production hépatique du HDL-Cholestérol. 

Les oméga 3 (acides gras polyinsaturés) mais également les stérols végétaux, jouent un rôle très important au regard du traitement, ou de la prévention, de l’hypercholestérolémie. Ils seront donc très importants dans votre alimentation. 

A retenir : l’hypercholestérolémie est fréquemment présente en cas d’hypothyroïdie, même traitée sous lévothyroxine. La diététique est également fondamentale dans le soin de l’hypercholestérolémie. 

Les stérols végétaux

Les stérols végétaux se trouvent à l'état naturel dans de nombreux végétaux, et plus particulièrement dans les céréales complètes, les légumes frais et secs et les fruits. Ils sont présents dans la partie lipidique (graisse) des plantes. Les stérols (à l’inverse du cholestérol), ne peuvent pas être fabriqués par l'organisme humain. Ils ne peuvent donc être apportés à l'organisme que par le biais de l'alimentation. 

Les stérols possèdent une structure chimique très proche de celle du cholestérol. C’est cette proximité moléculaire qui est mise à profit dans le traitement (ou la prévention) de l’hypercholestérolémie. En effet, les stérols « trompent » l'organisme en limitant le passage du cholestérol de l'intestin vers le sang. Dans l'intestin grêle, le cholestérol et les stérols sont en compétition pour leur absorption par l'organisme. 

Les stérols végétaux permettent donc, en définitive, de limiter l'absorption du cholestérol alimentaire dans l'intestin, de favoriser son élimination fécale, et de diminuer ainsi le taux sanguin de cholestérol (cholestérolémie). 

Les stérols végétaux jouent donc un rôle très positif dans votre alimentation. 

Concernant les risques d’anémies

Il faut distinguer l’anémie ferriprive (ou anémie martiale) qui est due à une carence en fer, de l’anémie mégaloblastique qui est due à une carence en vitamine B12 et/ou en vitamine B9. Les conséquences métaboliques et physiologiques, sont différentes en fonction de l’anémie concernée. 

Les anémies sont très fréquentes chez les femmes enceintes, d’où des apports en vitamine B9 et en fer, qui sont proposés par le médecin traitant à partir du 6ème mois de grossesse. Elles sont fréquentes également chez l’alcoolique, chez les végétariens, et chez les végétaliens. Une alimentation insuffisamment riche en fer, des règles abondantes, les ulcères, les hémorroïdes, les hémorragies « cachées » ou non cachées, le sport de haut niveau (notamment chez les marathoniens(ne)s), une parasitose, la suppression d’une partie de l’estomac ou de sa totalité, la drépanocytose (maladie génétique)... sont également responsables d’anémie ferriprive et/ou mégaloblastique. 

Une anémie peut également se rencontrer chez des patient(e)s hypothyroïdien(ne)s, mais une alimentation adaptée, et notamment suffisamment riche en fer, vitamines B12 et B9, suffit généralement à éviter cette pathologie. 

Toutes les anémies occasionnent des fatigues importantes notamment à l’effort musculaire, une pâleur, des essoufflements, des troubles cardiaques possibles, des ongles cassants, des maux de tête, de l’irritabilité... 

A retenir : une anémie n’est pas fréquemment présente en cas d’hypothyroïdie. Seuls les végétarien(ne)s, ou pire les végétalien(ne)s, sont très potentiellement à risque au sujet de cette pathologie.

Le fer

Le fer est un constituant indispensable des globules rouges. Le fer est responsable, en leur sein, du transport de l’oxygène des poumons aux organes. Il se charge ensuite de les débarrasser de leur CO2, qu’il transporte aux poumons vers son élimination de l’organisme par l’expiration. 

Les besoins quotidiens en fer dans des conditions normales, sont pour les femmes adultes de l’ordre de 20mg/jour. En période de grossesse, ils sont majorés à 28mg/jour. Pour les hommes adultes, ils sont de 10mg/jour. Cela explique que les risques d’anémie ferriprive (carence en fer), sont beaucoup plus élevés chez les femmes que chez les hommes. De plus, plus les règles d’une femme sont abondantes, et plus ses besoins en fer sont majorés. 

Le fer est un sel minéral que l’on trouve aussi bien dans nos aliments de sources animales, que dans ceux de sources végétales. En effet, il existe deux formes de fer alimentaire : 

- Le fer « héminique » uniquement d’origine animale, qui est apporté par les viandes, les poissons, les œufs, les produits laitiers, ainsi que par les charcuteries, les crustacés, les mollusques, les plats alimentaires à base de viande(s) et/ou de poisson(s) et/ou d’œufs tels des quiches, les pains de poisson, les cordons bleus au jambon, le poisson pané, la levure de bière... Ce fer d’origine strictement animale, est très bien absorbé par le métabolisme, en effet, l’intestin l’absorbe pour environ 80% de ses apports alimentaires. 

- Le fer « non héminique » uniquement d’origine végétale, qui est apporté par les légumes verts, les céréales complètes, les fruits, le cacao... Ce fer d’origine strictement végétale est mal absorbé par le métabolisme, en effet, l’intestin l’absorbe pour environ 15% de ses apports alimentaires. 

Grâce à ces informations nutritionnelles, il n’est pas difficile de comprendre que les aliments d’origine animale, seront de loin, les plus intéressants apports alimentaires en fer, et donc, ceux qui seront les plus importants à la consommation en cas d’anémie ferriprive (carence en fer). Alors que les végétaux, même si certains d’entre eux apportent du fer, et même pour certains d’entre eux dans de bonnes quantités, ces derniers seront toujours moins intéressants dans le cadre du traitement diététique d’une anémie ferriprive. 

Le fer d’origine alimentaire est absorbé au niveau de l’intestin grêle. Lorsque les réserves en fer (au niveau du foie), deviennent trop faibles, l’organisme augmente ses capacités d’absorption intestinale du fer d’origine alimentaire. 

La carence en fer s’appelle anémie martiale ou anémie ferriprive. 

A savoir : la vitamine C favorise fortement l’absorption intestinale du fer alimentaire (l’alcool également). Le calcium, le son de blé, la rhubarbe, l’oseille, les céleris (branche, rave), le cacao, le thé, le café, le calcium au contraire, limitent son absorption intestinale.

Les vitamines B9 et B12

La vitamine B12 est une vitamine qui est indispensable dans la maturation des globules rouges. Elle intervient également dans la synthèse de certains acides gras et de certains acides aminés. 

Les besoins en vitamine B12 chez un adulte (femme ou homme), sont de l’ordre de 3µg/jour. (1µg = 0,001g). 

La vitamine B12 est absorbée uniquement au niveau de l’iléon (partie terminale de l’intestin grêle), après avoir été associée à une molécule produite par l’estomac. Le foie stocke la vitamine B12 alimentaire apportée en excès. 

La vitamine B12 est une vitamine apportée essentiellement par des aliments d’origine animale : viandes, poissons, œufs, les charcuteries, les crustacés, les mollusques, les plats alimentaires à base de viande(s), et/ou de poisson(s), et/ou d’œufs, tels des quiches, les pains de poisson, les cordons bleus au jambon, le poisson pané, par la levure de bière... et par les produits laitiers. 

La vitamine B9 ou acide folique, est une vitamine qui intervient également dans la synthèse des cellules, dont les globules rouges. 

Les besoins en vitamine B9 chez un adulte (femme ou homme), sont de l’ordre de 400µg/jour. Ils sont majorés chez la femme enceinte : 600µg/jour. La carence en vitamine B9 doit être absolument évitée chez les femmes enceintes (elle est responsable du spina-bifida du nouveau-né). 

La vitamine B9 est une vitamine apportée par des aliments d’origine animale (notamment les abats), mais également par des aliments d’origine végétale : les céréales complètes, les légumes verts et les légumes secs, les fruits.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Vous souhaitez commenter ? C est à vous :